samedi 2 décembre 2017

 

Sur l’esclavage moderne, « la prise de conscience est faible et dérisoire »


A l’occasion de la Journée pour l’abolition de l’esclavage, l’anthropologue Tidiane N’Diaye dénonce le traitement des Noirs, qui persiste au delà de la Libye.

Faut-il encore le rappeler, la traite négrière est une invention du monde arabo-musulman… Bien avant les théories raciales nées en Europe au XIXe siècle, il existait un paradigme de l’infériorité de l’homme noir dans cette région du monde. Le grand savant Ibn Khaldun, le plus écouté et lu, écrivait au XIVe siècle : « Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les Nègres en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place se situe au stade animal. » 

Source lemonde.fr : Article

 

 

« La mise en esclavage d’Africains est-elle plus acceptable en Mauritanie qu’en Libye ? »

Environ 13,6 % des esclaves dans le monde se trouvent en Afrique subsaharienne, précise notre chroniqueur. Sans susciter l’indignation.
L’Afrique subsaharienne n’est pas épargnée. Un rapport conjoint du Bureau international du travail et de la Walk Free Foundation publié en août montre qu’environ 13,6 % des esclaves dans le monde se trouvent dans cette partie du monde. Dans cette sinistre catégorie, les lauréats sont la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la Somalie, le Soudan du Sud, le Soudan et la Mauritanie. Dans ce dernier pays, le cas des militants antiesclavagistes Moussa Biram et Abdallahi Mattalah, en prison depuis novembre 2016, a pourtant été médiatisé sans susciter de levée de boucliers.
Pour autant, des pays comme le Ghana, le Nigeria, l’Ethiopie et même l’Afrique du Sud –notamment à travers l’industrie du sexe – sont aussi concernés par une pratique qui prend certes plusieurs formes et impliquent différents types d’acteurs, mais dont le principe reste identique : la marchandisation de l’homme par l’homme.

 Source lemonde.fr: Article

lundi 13 novembre 2017

VOYAGES EN AFRIQUE : LARIAM A EVITER

 L'ANTI PALUDIQUE LARIAM EST A EVITER POUR SES EFFETS SECONDAIRES POTENTIELLEMENT DANGEREUX.










Le chanteur belge revient sur les terribles effets secondaires du Lariam, médicament antipaludique. Il confie que sans l’aide de son frère, il se serait "sans doute suicidé"

Dans le documentaire "Malaria Business" qui sera diffusé le mercredi 29 novembre sur France Ô, Stromae témoigne sur le combat qu’il mène face aux terribles effets secondaires du Lariam, un antipaludique. 
En juin 2015, pendant sa tournée africaine pour Racine Carrée Tour, le chanteur est rapatrié d’urgence de République démocratique du Congo. "J’étais stressé, j’étais épuisé. Tout me prédisposait à péter un plomb. L’accélérateur, c’était le Lariam. Pendant les concerts, je ne m’en rendais pas compte, on n’a pas le recul. C’est de la paranoïa, c’est plein de trucs…", explique Stromae dans un extrait du documentaire.



 Documentaire sur FRANCEO le 29 Novembre2017

Source :https://www.sudouest.fr/2017/11/12/stromae-sans-mon-frere-je-me-serais-suicide-3940567-4696.php

Forum: http://www.stoplariam.be/

samedi 17 juin 2017

8 Juillet 2017 : Conférence de l'Association : Les Amis de Laurent GBAGBO.


L'Association Les Amis de Laurent GBAGBO avec la présence de sa 1ere Epouse Mme Jacqueline CHAMOIS vous invite  pour une rencontre à Montpellier de 15h à 18h.

THEME :

Reunion d'information sur la place de Laurent Gbagbo dans le processus de réconciliation en Côte d'Ivoire



Date : 8 Juillet 2017 de 15h à 18H
Lieu : Association La Gerbe : 19, rue Chaptal

Site :http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/

dimanche 24 avril 2016

RUMBA : DECES DU ROI DE LA RUMBA CONGOLAISE









MUSIQUE / FESTIVALS Le "roi de la rumba" congolaise, Papa Wemba, est décédé dimanche à l’âge de 66 ans à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, a rapporté la radio onusienne Okapi. Chanteur, auteur-compositeur et acteur à succès, Papa Wemba, de son vrain nom Jules Hungu Wembadio Pene Kikumba, était l’une des plus grandes figures de la musique congolaise.
L’artiste a été victime d’un malaise lors d’un concert à Abidjan dans la nuit de samedi à dimanche, où il participait au Festival des Musiques urbaines d’Anoumabo (Femua).

Ce musicien avait aussi été l’acteur principal du film belgo-zaïrois "La vie est belle" de Ngangura Dieudonné Mweze et Benoît Lamy en 1987. Il avait composé une bonne partie de la musique originale de ce film. Papa Wemba apparaît également en 1997 dans "Combat de fauves" de Benoît Lamy.

Source :abidjan.net

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